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Démarrer un projet

Pourquoi créer un site internet ?

Nous espérons que vous avez déjà lu notre dernier article si ce n’est pas le cas veuillez cliquer sur ce lien pour le lire. Ici nous allons essayer d’illustrer grâce à des  exemples.

Prenons le cas de deux (02) plombiers: Franck et Abdel. Ils résident dans la ville d’Abidjan plus précisément à Cocody. Ils ont décidé de créer des entreprises afin d’être plus professionnelle auprès de leurs clients. Franck a créé ETS Plomberie. Quant à Abdel, il créa Abdel Plomberie. Les deux entreprises servent la même zone.

Nous avons monsieur Diallo, jeune cadre travaillant dans une entreprise de la place. Diallo loue un appartement au Vallon, rue des jardins, Cocody. Ce matin juste avant de se rendre à son boulot, monsieur Diallo constate un problème de plomberie mais vu qu’il est un peu en retard il décide de se rendre au travail.

Pendant sa pause, il se rend sur Google et tape ‘’entreprise de plomberie à Cocody’’  et il voie www.abdelplomberie.ci, il clique sur le lien et remplie le formulaire de contact en expliquant le problème qu’il a au niveau de son lavabo. Cinq (05) minutes après il reçoit un appel de monsieur Abdel. Après échange, monsieur Abdel se rends à son domicile à 18 h pour régler son problème.  Quant à Franck, il a fait une journée sans avoir du travail.

Comment créer un site web à Abidjan ?

Voulez-vous être comme Franck ou comme Abdel ? Si vous voulez être comme Abdel, cliquez sur ce lien pour contacter notre agence de marketing digital et profiter de 10% de réduction sur la création des sites internet.  Nos sites web sont dynamiques, responsive, sécurisés. En fonction de votre projet, nous utilisons la technologie adaptée. Le respect des délais est une priorité fondamentale pour nous.

Vous voulez certainement savoir si créer un site internet est un luxe ou une dépense inutile. Nous pouvons vous dire que créer un site internet est le meilleur investissement que vous pouvez faire pour votre entreprise ou votre commerce. Cela se justifie par plusieurs raisons :

1- Votre concurrent a déjà son site internet

Ne pas avoir un site web vous condamne à rester derrière vos concurrents. Ils pourront ainsi se positionner comme le leader de votre domaine. Ils pourront ainsi dire montrer leurs expertises, dire ce qu’ils veulent sur vous et ainsi convaincre vos clients pour venir vers eux.

2- Votre audience vous attend

Plus de 80% de vos prospects effectuent des recherches sur internet avant d’acheter. Vous priver d’un site internet, c’est vous priver de la clientèle. Cela aura un impact négatif sur votre chiffre d’affaires.

3- Votre site internet sera votre commercial à plein temps et à coûts réduit

Votre site internet est votre bureau d’affaire en ligne ouvert 24h/24, 7j/7. Il est capable de prendre des messages et l’on peut trouver vos coordonnées. Vous pouvez mettre en place un bot sur votre site pour répondre aux préoccupations de vos visiteurs. En plus cela réduit les coûts d’embauche de commerciaux. Sur votre site, les clients pourront avoir toutes les informations sur vos produits et services. Ils pourront aussi voir vos réalisations. Cela augmente votre crédibilité. En clair, c’est un outil de marketing puissant et économique.

4- Votre site sera votre arme de séduction massive

Vos clients, investisseurs et partenaires pourront découvrir votre entreprise grâce à votre site internet. En contrôlant votre image sur le net, vous devenez plus crédible auprès de ceux-ci. Un site web dynamique et professionnel reflète la qualité de votre entreprise.

5- Créer un site internet vous permet d’augmenter votre crédibilité

En plus d’être visible sur internet, votre site internet augmentera votre crédibilité. Lorsque quelqu’un voit votre publicité, il cherchera votre nom sur Google et grâce à votre site web, il pourra trouver toutes les informations nécessaires.

6- Un complément aux réseaux sociaux

Un site internet est un complément à vos réseaux sociaux. C’est votre camp de base. Certes vous faites des publications sur les réseaux sociaux mais il va falloir rediriger vos fans sur votre site afin de pouvoir recueillir les informations sur eux ou les convertir en clients.

En somme nous pouvons dire qu’avoir un site internet est un meilleur moyen pour pousser votre entreprise vers la croissance. Quels sont donc les caractéristiques d’un site web performant ? Combien devez-vous débourser pour créer un site web performant ? Rdv au prochain article.

Google Adwords est la meilleure plateforme de publicité sur le net. Il  permet d’accroître le trafic de votre site internet. Cependant lorsque l’on a un budget limité, il faudra bien travailler le paramétrage et la qualité de votre annonce. Une campagne SEA obéît à plusieurs étapes:

1- Définir votre objectif

Avant toutes actions sur le net, il faudra définir votre objectif. L’objectif d’une campagne SEA n’est pas d’attiré des visiteurs sur votre site web et laisser repartir ses visiteurs.

Une campagne SEA performante attire des visiteurs sur votre site pour des raisons précises. L’objectif peut être de faire connaître un nouveau produit, Inciter les gens à s’inscrire à votre newsletter, Vendre un produit spécifique. Il faudra se fixer un objectif clair pour atteindre de meilleurs résultats.

Il faudra ensuite

  • Adaptez la page de destination à vos objectifs: un visiteur qui a cliqué s’abonner à votre newsletters et se retrouve sur une page avec votre vidéo de présentation pourra se retourner.
  • Optimisez cette page pour amener à la conversion. Sa qualité va influencer le Score de Qualité que Google attribue à vos annonces (voir l’article précédent).
  • Réalisez un audit de votre page de destination afin de vérifier que tout fonctionne bien (sécurité, liens…). On peut faire l’audit sur Dareboost ou sur SemRush.

2- Bien cibler son audience

Cibler correctement son audience est indispensable pour votre campagne. Il faudra cibler son audience au bon moment et au bon endroit. On ne le dit pas assez, cibler correctement son audience est l’un des plus puissants leviers de votre campagne : sans cela, pas de trafic qualifié. Vous pouvez choisir :

  • La région ciblée. La zone où vous vendez plus. Pour un site e-commerce en lancement en Côte d’Ivoire, cela peut être la ville d’Abidjan.
  • Langue ciblée. Faites correspondre les langues aux pays visés, sans oublier de traduire vos annonces. Si vous êtes une entreprise anglaise et que vous devez faire la publicité dans un pays francophone, il faudra traduire votre annonce en français.
  • Type d’appareil : sur quel appareil ? Un ordinateur, une tablette ou un smartphone.

La période. La période de publication de vos annonces compte. Évitez d’être hors des tranches horaires sur lesquelles votre présence importe (pour un business local type dépannage d’urgence par exemple) si vous en avez. Exploitez les données de vos campagnes précédentes pour neutraliser les périodes creuses. Enfin, envisagez d’augmenter les enchères sur les périodes à fort taux de conversion.

3- Choisir les bons mots clés

Quels mots-clés choisir ? Combien en choisir ? Avant de répondre, précisons que le choix des mots-clés a une grande influence sur votre campagne Adwords. Par exemple, retenir des mots-clés trop génériques et pas suffisamment précis pourra vous amener des prospects peu qualifiés et donc diminuer la rentabilité de votre campagne. Par contre, sélectionner des mots-clés très concurrentiels pourra augmenter les coûts.

Vous pouvez faire une liste de mots liés à votre activité et qui vous viennent à l’esprit. Vous pouvez utiliser l’outil de planification de mots-clés de Google Adwords. À partir d’un mot, Google générera de multiples suggestions, en précisant à chaque fois le nombre mensuel moyen de recherches. Il faudra alors retenir les termes présentant le plus grand nombre de recherches.

4- Définir des mots clés à exclure

Les mots clés à exclure permettent de ne pas apparaître dans des annonces similaires que vous ne voulez pas : dès qu’un mot clé à exclure apparaît dans une requête votre annonce ne sera pas visible.

Cette méthode a 3 avantages: diminution des coûts (impressions et visites inutiles), augmentation du taux de clic (CTR) et meilleur taux de conversion (trafic plus qualifié).

5- Rédigez votre annonce

Le texte de votre annonce va aussi être déterminant pour le succès de votre campagne. Il va notamment conditionner votre taux de clics, dont dépend en partie le score de Qualité que vous attribue Google. Alors il y a des astuces :

  • Préparez une description pertinente et complète pour votre annonce.
  • Assurez-vous que votre call-to-action soit clair et puissant.
  • Renseignez les extensions (temps de livraison, horaires, etc.) quand c’est pertinent, les annonces riches ont tendance à rassurer et à augmenter le taux de clic.
  • Insérez des chiffres, ils attirent l’œil des internautes.
  • Ajoutez des offres promotionnelles, et leur durée : en créant le sentiment d’opportunité associé au sentiment d’urgence, vous augmentez les chances de clic.
  • Reprenez les mots clés pour que l’utilisateur qui scanne la page vous identifie automatiquement comme pertinent.
  • Mettez en avant les éléments qui vous différencient de la concurrence (rapidité d’intervention, ouverture de nuit, livraison gratuite, etc.)

Répétez l’opération : pas question de vous limiter à une seule annonce, il faut impérativement en créer plusieurs pour affiner sa campagne en fonction des résultats de chacune au fil de l’eau.

6- Définir votre budget

Définissez votre budget total et quotidien. Il doit durer dans le temps (hors campagnes flash) et vous permettre de toucher les bonnes personnes.

Adaptez votre budget aux jours et aux appareils, en fonction des habitudes de vos internautes : misez plus là où vous pensez avoir le meilleur taux de conversion.

Pensez aussi retour sur investissement : on ne peut miser sans envisager le rapport des coûts avec les gains.Enfin pour éviter vos concurrents, appliquez des exclusions d’IP.

7- Votre enchère

Elles vous permettront d’effectuer la mise en concurrence de votre annonce. Définissez les enchères pour vos annonces, en fonction de vos principaux objectifs, de la compétition, de la qualité de vos mots clés et de votre offre.

Ne cherchez pas à tout prix à miser sur la première place si vous constatez une « surenchère » sur celle-ci. Mieux vaut alors miser sur les places suivantes en maîtrisant son enchère maximum et éviter la mêlée.

8- Faire du A/B testing

N’hésitez pas à écrire plusieurs annonces pour un même groupe et à les tester. C’est ce qui s’appelle de l’A/B Testing. Vous pourrez conserver les annonces qui présentent les meilleurs résultats.

9- Suivez vos résultats

En fonction de vos objectifs, vous avez défini des KPI. Si par exemple, vous avez un site e-commerce, il faudra notamment surveiller le nombre et le taux de conversions. Si vous avez un blog, il faudra regarder le temps que passent les visiteurs Adwords sur votre site ou encore le taux de rebond. Définissez vos propres KPI. Ces indicateurs vous permettront d’affiner votre campagne dans le temps.

Nous allons parler de référencement payant. Avoir un site web est une bonne chose. Cependant il faudra qu’il soit positionner en tête des résultats de  recherches sur Google.

En effet, il existe plusieurs sites web dans votre domaine. Vos concurrents possèdent des site web qui s’affichent sur la première page des résultats de Google lorsqu’on recherche des informations sur votre domaine tandis que le vôtre se situe à la troisième ou cinquième page.

Le consommateur qui effectue une recherche sur Google se limite généralement à la première ou la deuxième page. De ce fait il devient primordial de positionner votre site sur les premières pages des recherches sur Google et cela est possible que par deux moyens.  Ce sont le référencement naturel (SEO) et le référencement payant (SEA).

Qu’est-ce que le référencement ?

Le travail de référencement consiste à améliorer le positionnement et la visibilité de sites dans des pages de résultats de moteurs de recherche ou d’annuaires. Il existe deux types de référencement : le SEA et le SEO. Aujourd’hui, nous allons nous focaliser sur le référencement payant.

Le référencement payant(SEA)

Le SEA (Search Engine Advertising) signifie la publicité sur les moteurs de recherche. Ici l’on achète des liens sponsorisés en achetant des mots clés. Les liens sponsorisés (utilisés dans le cadre du « référencement payant » ou Search Engine Advertising /SEA) sont principalement des publicités textuelles présentes en haut et à droite sur les pages de résultats des moteurs de recherche.

Ces publicités s’affichent en complément des résultats dits « naturels » du moteur de recherche lorsque l’on saisit une requête dans la barre de saisie. Adwords est la plateforme de création de publicité sur Google.

Google Adwords représente pour certaines entreprises le poste principal d’investissement marketing OnLine. Leur fonctionnement très particulier (la publicité se positionne de manière très proche des besoins exprimés par l’internaute) permet, en effet, d’attirer relativement facilement des prospects pour un coût a priori raisonnable.

Cela fait même dire au dirigeant de Meetic, Marc Simoncini, que malgré les 30 millions d’euros investis chaque année, il rêverait de pouvoir investir plus ! Mais les volumes de liens sponsorisés rentables ne sont bien évidemment pas illimités, nous allons voir pourquoi

Les avantages du référencement payant (SEA)

Le référencement payant présente plusieurs avantages.

  • La publicité (SEA) est très ciblée. L’on peut choisir les mots-clés sur lesquels on souhaite apparaître et nos publicités vont apparaître uniquement que lorsque l’internet effectue une recherche sur le thème en questions.
  • On peut modifier le contenu de la publicité à notre guise. Il est possible de  personnaliser le contenu de l’annonce et la page de destination (landing page) vers laquelle pointe l’annonce. On peut donc segmenter son approche et son discours marketing en fonction des mots-clés saisis par l’internaute ;
  • l’annonceur paie le plus souvent la visite au clic (modèle CPC, coût par clic) et maîtrise son budget : il peut adapter rapidement et en temps réel son budget investi ;
  • les résultats sont mesurables : l’annonceur peut évaluer le retour sur investissement de ses campagnes en mesurant si les visiteurs ayant cliqué sur les annonces réalisent l’objectif souhaité sur le site (achat, inscription, etc.)

L’utilité du référencement payant (SEA)

L’objectif principal est d’accroître de manière rapide et facile le trafic sur son site web. L’on peut utiliser le SEA en complément de son référencement naturel. En effet, lorsqu’on n’est pas bien référencer naturellement, on peut faire appel au référencement payant pour combler cette faiblesse. La concurrence peut être forte en référencement naturel et les efforts pour y remonter peuvent mettre du temps à porter leurs fruits. Le référencement payant contribue également aux ventes en ligne.

Le fonctionnement général de Google Adwords

Lorsque l’internaute saisit une requête dans le moteur de recherche, les résultats payants et naturels s’affichent. Le nombre maximum d’annonces à afficher est  de 11 annonces dont  4 « premium ». Les annonces premium sont présentées en haut de page, sur un aplat jaune clair.

L’affichage des annonces premium

L’affichage des annonces payantes  est régi par un algorithme qui dépend de plusieurs paramètres. Le premier paramètre est le niveau d’enchère défini par l’annonceur pour ses mots-clés : plus l’annonceur est prêt à payer cher le clic de l’internaute, plus il aura de probabilité de se retrouver positionné haut dans la liste des résultats. Notons que l’annonceur n’est pas facturé de son enchère maximale à chaque clic, mais de la somme la plus basse lui permettant de remporter l’enchère.

L’annonceur peut également définir un budget quotidien maximal lui permettant d’éviter de payer sans limite. Mais le CPC n’est pas le seul paramètre. Pour déterminer quelles annonces doivent s’afficher et dans quel ordre, Google se base également sur un indicateur appelé quality score (niveau de qualité) qui est une note sur 10 calculée à partir des éléments suivants : taux de clics de l’annonce, pertinence du texte de l’annonce par rapport au mot-clé et à la page de destination, temps de chargement de la page de destination, organisation de la campagne, historique de performance de l’annonceur. Plus ces éléments sont performants, plus l’annonceur bénéficiera d’un quality score élevé.

L’ad Rank

La multiplication du CPC maximum et du quality score détermine un nombre appelé Ad Rank, qui       sera comparé entre tous les annonceurs qui souhaitent apparaître sur un mot-clé donné. Il déterminera la présence des annonces et leur ordre d’apparition.

Positionner son site en tête des résultats sur Google grâce au référencement payant

Ici, nous voyons qu’il ne suffit pas d’investir lourdement pour être présent (CPC max élevé). Il faut également concevoir des publicités pertinentes pour l’internaute (amélioration du quality score). Cela incite Google à afficher vos annonces. Lorsque les annonces sont affichées mais pas cliquées, Google ne facture pas l’annonceur.

Faire passer son quality score de 3 à 6 permet de payer le CPC deux fois moins pour apparaître au même endroit. L’algorithme déterminant le quality score n’est malheureusement pas disponible publiquement.

Le réseau de contenu de Google

On peut aussi faire afficher nos annonces sur des sites tiers appartenant à Google ou sur des sites partenaires.

Ces affichages sont réalisés de manière contextuelle en fonction du contenu des pages cibles, des annonces et des mots-clés ciblés par l’annonceur. Si je cible le mot « économie », mon annonce pourra apparaître sur la page économie d’un journal utilisant Adsense.

De la logique search/pull des moteurs, on passe ici à une logique display/push. Les taux de clics et les taux de conversion liés sont par conséquent très souvent inférieurs à ceux constatés sur les moteurs de recherche. À l’inverse, les volumes d’impression sont souvent plus importants.

Nous conseillons toutefois de bien maîtriser le réseau de recherche avant de s’attaquer au réseau de contenu et notamment veiller aux sites sur lesquels vos annonces seront diffusées.
Voulez – vous savoir comment lancer une campagne de SEA performante ?  Si oui, rdv au prochain article.

Comment accroître le chiffre d’affaires de son entreprise? Vous souhaitez accroître votre part de marché mais vous êtes confrontés à des concurrents de grande taille. Vos concurrents disposent d’un grand budget pour mener toutes leurs actions marketing. Vous êtes dans l’embarras et vous pensez ne jamais arrivés. N’ayez plus peur, il y a une solution efficace pour vous quelques soit votre budget : LE MARKETING DIGITAL !

Qu’est ce que le marketing digital?

Avant tout propos, nous allons tenter de définir le marketing digital. Le e-marketing ou web marketing ou marketing digital ou encore marketing électronique, correspond à l’ensemble des méthodes et des pratiques marketing sur Internet : communication en ligne (influence et réseaux sociaux), optimisation du commerce électronique, création de trafic au travers de tous supports numériques (ordinateur, téléphone mobile, lecteur de podcast, jeux vidéo et affichage dynamique – panneau publicitaire extérieur & télévision en point de vente).

Quels outils utilisés?

Ils existent plusieurs outils aux niveaux du marketing digital. Pour le début nous vous recommandons d’être présent sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux

Il est indispensable pour vous d’être présent sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin, Instagram…) à travers des pages entreprises. Il existe plusieurs réseaux sociaux. Nous vous recommandons si vous avez les moyens et la capacité  d’être présent sur tous les réseaux sociaux. Dans le cas échéant, il faudra choisir les réseaux en fonction de votre cible.
Les réseaux sociaux vous permettent d’être en contact permanent avec votre cible. Ils permettent de mener des actions de communication, promotion à partir de 0 frs CFA. C’est à vous de trouver le contenu idéal afin de les attirer puis les convertir et fidéliser par la suite. Comme contenus, vous pouvez organiser des jeux concours afin de créer de l’interaction. Vous pouvez aussi inciter vos amis à partager vos publications. Si vous avez les moyens financiers, vous pouvez opter pour la publicité sur les réseaux sociaux (à partir 1€). Ici le défi est de produire le bon contenu (le contenu est ROI) qui va inciter aux partages. Vous avez des fans, il faut les conduire dans votre camp de base : votre site web !

Le camp de base: votre site web

Votre site web représentera votre entreprise 24h/24h auprès de vos prospects. Votre site doit être conçu de manière efficace car tout problème (design, fonctionnalités, temps de chargements…) liés à votre site traduira votre manque de professionnalisme. Ce site doit comporter la réponse à toutes les questions que pourra poser votre cible. Il existe plusieurs outils pour l’améliorer et le perfectionner. Vous pouvez par exemple installer un chat en ligne sur le site afin de pouvoir répondre directement aux questions des visiteurs.
Vous avez aussi la possibilité de créer une boutique en ligne sur votre site web afin de vendre vos produits et services. Au niveau de la boutique en ligne, il vous faudra travailler le design et les fonctionnalités du site web, avoir une bonne fiche produit. Vous devez impérativement mettre en place un système pour recueillir les données des visiteurs sur votre site web. Il ne sert à rien d’avoir un site web si vous ne pouvez pas collecter les adresses e-mails ou numéros de téléphone de vos visiteurs. Vous pouvez collecter les données via des pop’ups ou bons de réductions, promotions, livres blancs…

Monétiser votre audience à travers les campagnes

Après avoir collecter les données, il faudra mener une campagne d’e-mailing afin de monétiser ses données (convertir vos visiteurs en clients). Vous avez aussi la possibilité d’utiliser les SMS professionnelle grâce aux numéros recueillis. Vos  e-mails et messages doivent être travaillés au préalable, le but est de proposer des offres irrésistibles aux visiteurs.
Vous avez un site web, c’est bien mais est ce que ce site est visible sur les premières pages des moteurs de recherche ? Si ce n’est pas le cas, vous avez du pain sur la planche.

La bataille du référencement

De nos jours, toutes les recherches se font sur les moteurs de recherches. Par exemple, si je veux louer un véhicule, je vais aller sur GOOGLE et chercher ‘’agence de location de véhicule’’, ‘’location de véhicule’’… et je vais peut-être me limiter aux deux premières pages et si le site web de votre agence de location de véhicule se situe à la huitième page, je ne pourrai jamais le voir. Il vous faudra alors commencer à travailler votre référencement pour espérer être parmi les premières pages des moteurs de recherches. Le travail du référencement naturel est un long processus et peut prendre plus de 3 mois mais si vous avez les moyens, vous pouvez passer à la vitesse supérieur en ajoutant le référencement payant à votre politique. Rdv au prochain article sur le référencement web.

 

En conclusion, pour faire face aux grandes entreprises, il faut être présent sur les réseaux sociaux, avoir un site web performant, commencer la bataille du référencement et bien planifier ses campagnes d’e-mailing et SMS.

Le concept “Océan bleu” est une stratégie proposée par W. Chan Kim et Renée Mauborgne, à partir d’une analyse des plus belles réussites stratégiques des quinze dernières années. Cette stratégie est fondée sur la “recherche des nouveaux espaces stratégiques inexplorés”, nommés “Océan bleu”, pour les différencier de l’Océan rouge qui représente la bataille concurrentielle sur des marchés existants.

Pour la comprendre, le mieux est de la comparer à la stratégie de l’Océan Rouge. L’Océan Rouge est l’approche traditionnelle : l’environnement du marché est connu, les entreprises s’y font la guerre (jusque au sang rouge…) pour gagner des parts de marché, les unes par rapport aux autres, face à une demande existante. L’aspect concurrentiel y est omniprésent.

La stratégie Océan Bleu vise à relancer une activité d’un marché jugé saturé et hyper concurrentiel, aux perspectives de croissance limitées. Pour cela, les auteurs préconisent d’abandonner l’obsession de l’affrontement et de chercher à créer et capturer une nouvelle demande.

La stratégie Océan Bleu met l’entreprise au défi de « sortir de l’Océan Rouge de la concurrence grâce à la création d’un espace stratégique vierge qui rend cette concurrence nulle et non avenue ». Elle ne cherche pas à s’adapter aux tendances économiques mais à créer ces tendances. Dans cet Océan Bleu, l’entreprise évoluera sans guerre concurrentielle car seule à y évoluer.

Pourquoi utiliser la stratégie d’océan bleu ?

L’objectif est d’élargir son espace de développement d’activités sur des nouveaux champs encore inexplorés ou insuffisamment explorés. Cet objectif est subordonné à un deuxième qui est de créer de la valeur sur des demandes et des besoins émergents que ni la concurrence actuelle ni les savoir-faire existants ne peuvent combler.
Cette stratégie est utilisée aussi bien par de très grands groupes que par des PME. Il s’agit d’une démarche stratégique qui engage toute l’entreprise, son savoir-faire technique et commercial, son business model et parfois sa culture. Citons Apple et sa réussite sur le marché des tablettes, alors que ce marché n’en était qu’à ses tout débuts en 2010.

Quelques exemples :

Le Secteur Automobile et les stratégies Océan Bleu

Au début il y a eu Ford, avec la démocratisation de l’automobile et la réduction des coûts (productivité des ventes, standardisation…).
Ensuite il y a eu Général Motors, avec de la différenciation et personnalisation des véhicules, avec un modèle par an avec de la personnalisation, plus d’émotions et du design.
Puis ce sont les constructeurs Japonais qui ont attaqué le marché, avec des modèles adaptés à l’évolution demande (moins de consommation d’essence, des prix plus abordables, de la qualité à moindre coût, de plus petits modèles…).
Et ensuite il y a eu Chrysler avec le Minivan qui s’adresse à la famille, à une niche plus adaptée, avec des messages plus clairs.
Il faut noter que les autres constructeurs ne voulaient pas vendre de Minivan au départ, car c’était une offre concurrente de leurs offres existantes. C’était le seul constructeur qui a osé “tuer la poule aux oeufs d’or”.

PC et les ordinateurs et les stratégies Océan Bleu

A l’origine il y avait l’IBM Tabulator qui était cher, compliqué… et moins pratique que le crayon.
Ensuite l’IBM Tabulator v.2 avec plus de démocratisation de l’offre (offre de financement, simplification d’utilisation, support technique…).
Puis sont arrivés les ordinateurs MainFrames, qui étaient plus accessibles, plus complets, plus simples, moins chers… avec la  libéralisation des logiciels dans les machines.
Après est arrivé Apple  qui a intégré du design ,  de la simplicité, des logiciel inclus, avec des logiciels plus pratiques…
Enfin DELL est arrivé, en proposant plus de services, des réductions de prix majeures, une livraison plus rapide (4 jours), des commandes par téléphone, du sur mesure…

Comment l’utiliser ?

  • Réaliser un diagnostic de situation, au plus haut niveau de l’entreprise, avec le comité de direction.
  • Élargir son champ habituel d’analyse, sur l’environnement global autre que les marchés et activités existants.
  • Penser ” prospective et création de valeur ” pour déterminer l’activité à moyen et long terme.

Méthodologie et conseils

La stratégie Océan bleu est une opportunité de changer de paradigme, pour créer de nouvelles sources d’activité.
La stratégie Océan bleu nécessite de :

  • Rester en veille active sur les approches émergentes, telles que : nouveaux comportements des consommateurs, nouvelles technologies. Par exemple : développement des services, développement de la notion d’usage ou de location au détriment de la notion de propriété.
  • Analyser l’offre actuelle et son adéquation aux besoins émergents.
  • Rechercher de nouvelles idées et les valider.

L’exemple de Michelin Transport en témoigne : le fabricant de pneus est passé de vendeur de pneus à vendeur de kilomètres. Les transporteurs sont soucieux d’économiser sur leur budget pneus et carburant. La solution de Michelin Transports, en leur vendant des kilomètres, s’appuie sur une nouvelle technologie permettant une prolongation de la vie du pneu avec un service approprié, le tout apporte une économie non négligeable de carburant.
La méthodologie proposée par les créateurs de cette stratégie permet d’aligner :

  • Le désirable pour les clients.
  • Le faisable technologique et organisationnel.
  • Le viable économiquement, via de nouveaux business models.

Avantages

  • Elle apporte une réelle augmentation de valeur pour les clients, car elle ne se contente pas d’innovation incrémentale.
  • Elle permet de créer un nouvel espace de développement pour l’entreprise là où elle sera pionnière.

Précautions à prendre

  • Océan bleu nécessite d’intégrer plusieurs acteurs : direction, marketing, technologie, commercial, partenaires…
  • Elle est conditionnée par une volonté d’innovation et de création de valeur.

Une campagne marketing ne peut fonctionner que si elle obéit à certaines lois intangibles. Voulez-vous connaître les lois d’une campagne marketing à appliquer dans votre entreprise ?

A la suite de cet article, vous allez découvrir

  • qu’une campagne qui ne respecte pas ces lois est vouée à l’échec ;
  • que même les plus importantes multinationales commettent des erreurs stratégiques qui peuvent s’avérer fatales ;
  • qu’à l’inverse, un plan marketing bien pensé et bien articulé autour de ces lois immuables mène au succès ;
  • que le marketing est la science de la perception : la manière dont votre marque est perçue par les consommateurs est une réalité bien plus concrète qu’un benchmark objectif de vos produits.

En marketing comme en physique, il existe des règles qu’on ne peut transgresser, sous peine d’être automatiquement sanctionné. Un bateau mal conçu coulera, une maison dépourvue de solides fondations s’effondrera et une entreprise qui ne respecterait pas les principes énoncés ici est vouée à l’échec. Les professionnels du marketing ont du mal à admettre ces évidences. C’est pourquoi il existe tant d’exemples d’échecs commerciaux ou de faillites, qui sont les conséquences directes de stratégies hasardeuses.

1- Occuper la première place

Si l’on vous pose la question suivante : Qui est la première personne qui a marché sur la Lune ? Vous allez certainement dire Neil Armstrong.
Qui est le leader des boissons gazeuses ? Vous allez certainement dire Coca Cola, car ils sont les premiers à avoir pénétrer la plupart des marchés dans le monde.

Ces exemples illustrent la règle n°1 du marketing : la règle du premier occupant. Celle-ci stipule que l’on ne peut être leader d’un marché que si on a été le premier à proposer un produit ou un service. Si vous n’êtes pas le premier, tout espoir n’est pas perdu, pourvu que vous ne tentiez pas l’aventure du “me too”, un ersatz du produit précurseur. Cela, quand bien même votre produit serait de meilleure qualité : la prime du leader ira toujours au premier arrivé.

La seule manière de contourner cette loi, c’est de suivre la loi n°2 du marketing :

2- la loi de la catégorie.

Si le leader s’est positionné sur les boissons gazeuses, il faut vous positionner sur une autre catégorie : les boissons énergisantes, non gazeuses etc., n’importe quelle catégorie du produit ou du service qui ne soit pas occupé par le premier arrivé et qui vous pose en précurseur, et donc leader, de la catégorie.

Attention, derrière l’apparente simplicité de ces deux lois se cache la loi n°3.

3- la loi de l’esprit

Cette loi complique sensiblement les choses. Il ne suffit pas, en effet, d’être le premier sur un marché, il faut être le premier à s’imposer dans l’esprit des consommateurs. Un concept révolutionnaire ne vaut rien s’il n’est pas perçu comme tel.

Il faut donc d’abord conquérir les esprits avant de conquérir le marché. Il faut faire en sorte de frapper fort, car il est extrêmement difficile, voire impossible, par la suite, de changer l’opinion des consommateurs.

La loi de l’esprit se gagne notamment grâce aux campagnes marketing et à l’argent, mais pas uniquement : Apple a su s’imposer dans le monde des ordinateurs personnels grâce à son nom, simplissime, face à de nombreux concurrents.

4- la loi de la perception (Travailler son image)

L’une des erreurs majeures des professionnels du marketing est de tenter de montrer que son produit est objectivement meilleur qu’un autre. À ce titre, Coca-Cola remporte le prix du plus grand échec marketing jamais subi avec, dans les années 1980, le lancement du New Coke, destiné à concurrencer Pepsi qui gagnait alors des parts de marché.

Des batteries de tests ont été lancées pour s’assurer que le New Coke était meilleur que le Pepsi, et même que le Coca-Cola original, mais rien n’y fit. Les consommateurs ont réclamé à cor et à cri l’ancienne recette. Ce n’est donc pas la qualité intrinsèque de votre produit qui prime, mais la perception que le consommateur en a. C’est la loi n°4, la loi de la perception, qui peut être illustrée par un autre exemple, celui des parts de marché des constructeurs automobiles dans différents pays.

Pourquoi telle ou telle marque réussit-elle mieux sur un marché en particulier ? Parce qu’elle est perçue différemment. Ainsi, Volkswagen est une marque réputée fiable et plutôt haut de gamme en France, alors qu’aux États-Unis, l’image de la marque reste attachée à la première voiture qu’elle y a importée : la Coccinelle, une voiture pratique, robuste, mais bas de gamme…

5- la loi de la convergence.

Les marques doivent donc faire en sorte de maîtriser la perception des consommateurs en tentant d’associer le nom à un concept, ou mieux, à un nom commun. C’est la loi n°5 : la loi de la convergence.

Pour continuer avec l’industrie automobile, Volvo a réussi à s’associer au sentiment de sécurité, Mercedes à la notion de mécanique. Toutes les entreprises qui ont réussi ont vu leur nom être associé à un mot-concept. Certains vont jusqu’à entrer dans le langage courant : Tippex, Scotch, Frigidaire, etc. Gare à celui qui voudrait changer de nom-référence.
Atari, qui avait réussi à devenir synonyme de “jeux vidéo”, a voulu s’emparer d’“ordinateur”, terme déjà monopolisé par IBM et Apple. On connaît le destin d’Atari.

Attention également à ne pas choisir un terme dont l’antonyme est défendu par une autre société. Ainsi, miser sur le mot “qualité” est souvent vain, puisque tous vos concurrents revendiquent également ce concept.

6- La loi de l’exclusivité

Veillez enfin à respecter le principe n°6 : celui de l’exclusivité. Vous ne pouvez vous attribuer une définition qui s’applique déjà à une autre marque. Burger King avait tenté de s’attribuer le terme “fast”, puisque c’est ce que les consommateurs demandaient. Or, cet attribut évoquait déjà McDonald’s…

7- Trouver la bonne échelle

Il n’est pas toujours possible d’arriver en premier sur un marché ou dans une catégorie. Si c’est le cas pour votre produit, tout espoir n’est pas perdu, mais il faut bien intégrer la loi n°7 qui régit le marketing : celle de l’échelle.
Tout produit ou service est classé sur une échelle mentale.

Cette échelle comporte un nombre différent de barreaux, selon la nature du produit : un produit de grande consommation comportera un nombre important de barreaux, tout comme un produit symbolisant nettement le statut social de son propriétaire (automobile, montres, etc.).

À l’inverse, l’échelle comportera d’autant moins de barreaux que le produit est acheté rarement (bagages, tondeuse à gazon, machine à laver, etc.), voire pas du tout quand on ne l’achète que très rarement et à reculons… comme un cercueil par exemple !

Pour connaître sa place sur l’échelle mentale de vos clients potentiels, il suffit de comparer sa part de marché à celle de ses concurrents. Le deuxième sur l’échelle a, en général, une part de marché deux fois moindre que le premier. Le troisième, une part de marché deux fois moindre que le deuxième, et ainsi de suite.

Pour une stratégie marketing, il est donc primordial de bien savoir à quel échelon se place votre société ou votre produit. Ce que ne comprennent pas les experts en marketing, c’est qu’il est encore plus important d’adapter sa campagne en fonction de son rang sur l’échelle de perception mentale.

Ainsi, le loueur de voitures Avis, numéro deux sur le marché américain derrière Hertz dans les années 1990, n’a jamais autant gagné d’argent que quand il a admis qu’il était numéro deux dans ses campagnes.

S’il faut agir en fonction de son rang sur l’échelle d’une catégorie, il faut aussi choisir la catégorie que vous souhaitez privilégier. 7Up était numéro un dans la catégorie des limonades, mais à un échelon bien inférieur dans la catégorie des sodas sans alcool. 7Up a pourtant privilégié cette place moins avantageuse et a axé sa communication en se présentant comme une alternative au numéro un des sodas sans alcool, Coca-Cola : une stratégie qui fit merveille.

8- la loi de la dualité (Trouver sa place dans le mouvement)

Chaque catégorie de produit évolue et se simplifie. Pour reprendre la métaphore de l’échelle, on observe qu’avec le temps, le nombre de barreaux tend à se réduire et qu’on en arrive souvent à un duel entre un leader et un challenger.

C’est l’axiome n°8 du marketing, la loi de la dualité, résumée très simplement par Jack Welch, ex-PDG de General Electric : “Dans un environnement de plus en plus compétitif, seules les entreprises qui se classent en première ou en deuxième position dans leur catégorie ont des chances de survivre”.

9- la loi de l’opposition.

Même le challenger doit s’assurer de sa place en se mettant en opposition avec le leader.

C’est la loi n°9, celle de l’opposition. Pepsi-Cola n’a jamais autant gagné de parts de marché sur son rival de toujours, Coca-Cola, que quand il s’est auto-proclamé boisson de la “New generation”, en opposition à Coca-Cola, leader historique et cola “de papa”.

En se positionnant comme l’anti-leader, le challenger rallie à lui tous ceux qui cherchent une alternative. Toutefois, cette simplification généralisée, qui implique que chaque catégorie mature ne se réduise qu’à une compétition entre un leader et un challenger est trompeuse. En effet, si la tendance naturelle est à la réduction du nombre d’acteurs par catégories, elle cohabite avec une autre tendance :

10- la loi de la division

La multiplication du nombre de catégories, ou plutôt, comme le stipule la loi n°10, la loi de la division, une multiplication du nombre de sous-catégories.

La catégorie de la musique, qui se subdivisait entre la grande musique et la musique populaire, a connu une explosion du nombre de ses sous-catégories : rap, soul, rock, metal, punk, folk, etc. Chacune de ces sous-catégories sera dominée, à terme, par un leader et un challenger. Les concepts de dualité, d’opposition et de division ont parfois du mal à être compris par les grandes entreprises, qui se trompent souvent dans leur diversification.

Quand une entreprise veut investir une nouvelle catégorie, une solution consiste à racheter un concurrent et à l’introduire sous sa bannière. Or, c’est la stratégie inverse qu’il faudrait adopter. L’exemple de Honda est à ce titre très révélateur.

Le constructeur japonais, leader sur le marché des voitures importées aux États-Unis, a voulu investir la catégorie des automobiles de luxe. Pour ce faire, il a créé de toutes pièces une nouvelle marque, Acura, qui est rapidement devenue leader des voitures de luxe importées dans le pays… Toyota a ensuite fait de même avec Lexus, et Nissan avec Infinity.

Dans le marketing comme dans tout autre domaine, il existe des expédients qui sont très néfastes pour le business. Prenez les soldes : si elles permettent de faire gonfler le chiffre d’affaires à court terme, elles incitent les consommateurs à attendre la réduction des prix pour acheter. Dès lors que les consommateurs sont à l’affût des bonnes affaires, il faut multiplier les ristournes pour maintenir son chiffre d’affaires.

11- La loi n°11 : la loi de la durée

Aussi, la multiplication des sous-catégories entraîne les entreprises à investir les sous-catégories voisines, avec des effets qui, à la longue, peuvent s’avérer contre-productifs. C’est la loi n°11 : la loi de la durée.

La marque américaine de bière Miller, qui s’est positionnée sur les classes populaires, a voulu lancer une Miller Light, plus trendy et s’adressant aux CSP +.

Conséquence : si la Miller Light est rapidement devenue leader de sa catégorie (les bières light), cela a entraîné une baisse des ventes de la Miller classique et, “in fine”, une baisse des volumes des deux types de bières ! En effet, la loi de la durée va de pair avec la loi n°12, la loi de l’extension.

12- la loi de l’extension.

Cette loi est sans aucun doute l’erreur la plus commune en marketing. Les dirigeants des entreprises pensent, à tort, que proposer un jus de pomme quand on est le spécialiste du jus d’orange va de soi, et que cela va multiplier les ventes. Pourtant, c’est la stratégie qui a mené au désastre un grand nombre de multinationales.

IBM, Microsoft, General Motors et toutes les autres entreprises qui ont voulu étendre leur gamme à des produits connexes, se sont perdues à vouloir devenir les leaders de tous les produits et ne doivent leur salut qu’à un retour à leur cœur de métier. Même l’iconique Richard Branson et sa marque Virgin ont essuyé des revers retentissants, que ce soit Virgin Cola, Virgin Megastore ou même, récemment, Virgin America, qui fut, un temps, première compagnie américaine…

13- La loi du sacrifice

La loi n°13, celle du sacrifice, découle naturellement de la précédente.
Vous avez tout à gagner à rester concentré sur votre domaine d’expertise. L’extension de gamme et la multiplication des produits sont des stratégies qui ne marchent pas à long terme, puisqu’elles brouillent l’image et la perception que se sont fait les consommateurs de votre marque.

Ainsi, Kraft Foods, la multinationale de l’alimentaire, détenait 9% du marché des confitures aux États-Unis : une position honorable, mais négligeable comparée aux 35% de la marque Smucker’s, qui a réussi à s’imposer comme le synonyme de “confitures” outre-Atlantique.

Le sacrifice et la concentration peuvent faire des miracles, et sauver des entreprises. Vous ignorez vraisemblablement ce que faisait Interstate Department Store, une chaîne de grands magasins américaine née à la fin des années 1920. Après avoir grossi et racheté des concurrents, la chaîne finit par faire faillite en 1974. Elle décide alors de se concentrer sur le seul rayon rentable au sein de ses magasins : les jouets. Toys’R Us était né.

Cette nécessité de rester concentré sur son cœur de métier vaut également pour la définition de votre cible. L’exemple de Pepsi est à ce titre très parlant, puisque dans les années 1950, le rapport de vente était de un à cinq avec Coca-Cola. Pepsi s’est alors donné une cible prioritaire : les ados.

La marque a tout fait pour séduire cette cible en priorité, en investissant notamment le monde de la musique. Cette stratégie a fait des merveilles, puisque la marque a réussi en quelques années à talonner Coca-Cola, avec un différentiel de ventes de — seulement — 10%. Une cible précise ne réduit pas votre potentiel de ventes : regardez ce qu’un cow-boy a réussi à faire pour l’industrie du tabac !

Pour que la stratégie du sacrifice puisse fonctionner, il faut suivre une dernière recommandation : savoir garder le cap. Il est en effet illusoire de compter asseoir une entreprise avec une stratégie marketing qui change au rythme des bilans annuels. Il est primordial de définir une stratégie autour d’un mot-clé et de s’y tenir.

14- la loi des attributs

La loi n°14, la loi des attributs, ne dit qu’une seule chose : ne singez pas ce que fait le leader de votre catégorie ! C’est l’une des autres erreurs communes du marketing, qui pense que la stratégie adoptée par le leader d’un secteur ou d’une catégorie doit être la bonne, puisqu’il est leader… Grossière erreur : nous avons vu qu’un attribut ne peut être attribué qu’à un seul acteur. Il faut donc en trouver un qui vous définisse réellement et se l’approprier.

Cet attribut sera d’autant plus efficace s’il est en opposition (loi n°9) avec l’attribut du leader. Ainsi, nous avons vu que Burger King avait tenté de s’approprier un des attributs de McDonald’s : le terme “fast” (rapide). Cette stratégie ayant échoué, Burger King s’est alors attaqué, avec beaucoup plus de succès, à un autre attribut de McDo : les enfants.

Plutôt que de tenter de copier la politique clownesque de Ronald McDonald, Burger King a préféré faire valoir la qualité de ses burgers, en insinuant qu’il ne s’agissait pas de produits pour enfants. En affirmant son identité, Burger King est rapidement devenue une icône du burger pour tous les jeunes adultes, qui ne veulent pas être considérés comme des gamins.

15- la règle de la sincérité

La loi des attributs peut faire des miracles si elle est associée à la règle n°15 : la règle de la sincérité. Là encore, les professionnels du marketing et de la communication cherchent constamment à gommer tous les aspects négatifs d’une marque. Alors que, bien utilisés, ces points faibles peuvent être des ressorts extraordinaires pour une campagne marketing. Savoir admettre ses failles, c’est octroyer un peu de sincérité à des consommateurs abreuvés par les messages angéliques et positivistes.

Listerine, fabricant de bain de bouche, l’a parfaitement compris quand il a été attaqué sur son goût “infâme” par Scope. Plutôt que de nier l’évidence, Listerine a admis que son produit n’avait pas bon goût, mais que c’était un gage de son efficacité ! Attention toutefois avant d’appliquer cette règle : il faut que le point faible soit évident pour tout le monde, et surtout, il ne s’agit pas de s’excuser, mais d’en faire un argument de vente.

16- La loi de la voie unique

Dernier point : le principe n°16, celui de la voie unique. Ne tergiversez pas ! Choisissez un secteur, une catégorie, un mot-clé, une stratégie, un angle d’attaque et frappez fort ! Prenez exemple sur les grandes manœuvres militaires, de la traversée des Alpes par Hannibal, jusqu’à la ligne Maginot qui n’a pas protégé la France des blindés allemands traversant les Ardennes. Il faut surprendre vos adversaires et aller là où on ne vous attend pas.

17- La loi de l’imprévisible

Les trois règles ci-après concernent les dangers qui guettent tout dirigeant d’entreprise. La première, la règle n°17, ou loi de l’imprévisible, concerne l’avenir. Gardez toujours en tête qu’on ne peut prédire le futur, et qu’il est illusoire de construire une stratégie sur des hypothèses et des prévisions de marché.

Bien entendu, il faut avoir une idée directrice sur le long terme, mais il est important de confronter régulièrement cette idée aux réalités du marché : General Motors s’est laissé débordé par les constructeurs japonais sur les petites voitures économiques aux États-Unis, tandis que Nokia a raté le virage des smartphones.

Il est bien entendu malaisé d’appréhender l’imprévisible, mais vous pouvez limiter les incertitudes en basant votre stratégie commerciale sur des tendances de fond : le bio, la consommation locale, l’Internet mobile, la vidéo sur Internet, etc. Inscrire votre produit dans une de ces tendances vous permettra de limiter les risques.

Il faut également avoir une organisation suffisamment agile pour pouvoir réagir, et être attentif aux méfaits induits par la loi n°18.

18- La loi du succès.

Toute entreprise et, a fortiori, tout chef d’entreprise volant de succès en succès risque, à un moment ou à un autre, d’être guidé ou conseillé par son ego. C’est là que le risque d’erreur de jugement est le plus grand, et que l’on risque d’entraîner son entreprise sur les pentes savonneuses de l’extension de gamme (loi n°12), par exemple.

Si vous êtes chef d’entreprise, vous devez à tout prix rester en contact avec la réalité, c’est-à-dire avec vos clients, car ce sont eux qui détiennent la vérité et les clés de votre succès.

Le danger est proportionnel à la taille de l’entreprise. Les emplois du temps des dirigeants sont tellement remplis qu’ils délèguent souvent les tâches de marketing et de commercialisation. C’est la plus grave erreur, puisque le marketing de votre produit, c’est-à-dire la perception qu’en aura le consommateur, est la véritable valeur ajoutée de ce que vous produisez.

19- La loi de l’échec

Pour rester agile et pouvoir s’adapter aux fluctuations du marché, il faut également respecter la règle inverse, la règle n°19, celle de l’échec. Pour subir un échec, il faut avoir tenté quelque chose. Or, les entreprises sont rarement organisées pour inciter leurs employés à prendre des risques : personne ne s’est jamais fait licencié pour n’avoir pris aucune initiative.

Une entreprise se doit donc d’être agile pour pouvoir réagir en fonction de l’évolution de son marché. Pour cela, elle doit permettre la prise d’initiative et autoriser l’échec, en s’inspirant des entreprises japonaises, par exemple, où les prises de décisions se font de manière collégiale. On a moins de scrupules à revenir sur un mauvais choix quand personne n’endosse toute la responsabilité.

20- La loi de la fièvre médiatique

Le principe n°20, celui de la fièvre médiatique, peut également vous aiguiller dans vos choix marketing. Conséquence directe de la loi de l’imprévisible (n°17), toutes les révolutions sont silencieuses et se font loin du bruit médiatique. À l’inverse, toute révolution à venir, annoncée par les médias, risque fort de ne pas se produire.

Chute du mur de Berlin, révolutions arabes, etc. : on ne compte plus le nombre d’événements mondiaux majeurs qui se sont déroulés, dans un premier temps, loin des micros et des caméras. À l’inverse, toutes les révolutions imminentes que les médias ont annoncées ne se sont jamais produites.

Il fut un temps, en effet, où les journaux annonçaient que chaque ménage aurait son propre hélicoptère ou que le visiophone remplacerait le téléphone… Rien de tout cela ne s’est produit. Si votre produit venait à être placé sous le feu des projecteurs, il vous faudra alors respecter à la lettre la règle n°21.

21- La loi de l’accélération.

Imaginons qu’une folie médiatique s’empare de votre produit ou de votre service. Il serait logique d’en profiter au maximum. C’est la voie qu’ont choisie nombre de sociétés, du premier exploitant des Patoufs, ces poupées avec de drôles de têtes, à l’inventeur des Tortues Ninjas.

Dès que leur produit a été à la mode, ils ont tout fait pour en tirer le plus d’argent possible, en multipliant le nombre de produits dérivés et en tombant sous le coup des lois de la durée (n°11) et de l’extension de gamme (n°12).

À l’inverse, Barbie, qui a su résister à ces sirènes, est devenue, au fil des ans, une véritable icône dans l’univers du jouet. Les stars le savent : il faut savoir se faire désirer. Cela vaut également pour vos produits.

22- la loi des moyens.

La loi n°22, la toute dernière, est aussi la plus terrible : c’est la loi des moyens. Pour le dire simplement, sans argent, une idée n’est rien. Sans les 91 000 dollars de Mark Markkula, Steve Jobs et Steve Wozniak n’auraient jamais pu lancer Apple.

Tout entrepreneur doit être conscient que s’implémenter dans l’esprit des consommateurs coûte cher. General Motors dépense près de 2 milliards en marketing chaque année, tandis que Procter&Gamble ou Philip Morris dépensent 1,5 milliard.

La règle n°1 énonce le principe du premier arrivé, mais il faut être le premier arrivant dans l’esprit des clients (règle n°3). À ce petit jeu, certains ont beaucoup perdu. Une idée ne suffit pas : il faut également penser à la manière dont vous allez vous procurer l’argent nécessaire pour l’imposer, que ce soit en épousant quelqu’un de riche et d’influent, en demandant de l’argent à votre père (comme Donald Trump), en créant un réseau de franchises, en levant des fonds ou en faisant appel au financement participatif.

Conclusion

Vous connaissez désormais les lois immuables du marketing. Vous avez les cartes en main pour redéployer la stratégie marketing au sein de votre entreprise. Attention toutefois, que vous soyez chef d’entreprise ou simple salarié, ces lois immuables vont à l’encontre des croyances du monde de l’entreprise. Dans le marketing, la grande majorité ne jure que par la qualité intrinsèque du produit et récuse l’idée du premier occupant. Il en est de même pour l’extension de gamme, qui risque de déclencher les foudres de votre manager. Si vous appliquez ces lois, vous risquez la mise au placard et les calomnies, mais si vous le ne faites pas, votre entreprise court à l’échec.

En somme, il faut retenir que:

  • pour percer sur un marché ou dans une catégorie, un produit doit être le premier à imprégner l’esprit du consommateur ;
  • travaillez l’image de votre produit, en définissant votre cible ; c’est essentiel, l’idéal étant que votre marque soit associée à un nom du langage courant ;
  • cherchez à définir votre niveau sur l’échelle de la catégorie : leader, challenger, ou plus bas dans les échelons. Cette démarche vous permettra ensuite d’adapter votre discours en fonction ;
  • trouvez votre place, sachant que les choses sont en constante évolution ;
  • chaque catégorie a tendance à se réduire à un combat entre un leader et son challenger (Coca-Cola/Pepsi), et dans ce contexte, le challenger a tout intérêt à s’opposer au leader ;
  • toute catégorie a tendance à se subdiviser en sous-catégories ;
  • restez concentré sur ce que vous vendez pour éviter de créer la confusion dans l’esprit du consommateur ;
  • choisissez soigneusement un attribut, un mot-clé, qui vous définisse et qui n’appartienne à personne d’autre, et si on vous attaque, restez vous-même et soyez sincère ;
  • vous ne pouvez prédire l’avenir : appuyez-vous sur les tendances de fond, rendez votre entreprise agile — pour cela, il faut se méfier de son ego (qui a tendance à grossir avec le succès) et favoriser la culture de l’échec, qui permet l’innovation ;
  • moins on parle de vous, mieux iront vos affaires : les tendances, les révolutions se font loin des micros et des caméras ;
  • trouvez l’argent nécessaire, sans quoi tous ces conseils resteront des vœux pieux.

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Source : Koober.com, les 22 lois du Marketing

4 ÉTAPES POUR METTRE EN PLACE L’ENTONNOIR DE L’INBOUND MARKETING

Étape 1 : Devenir son propre média et construire une audience qualifiée

Dans la première étape, il passe du statut d’inconnu au statut de visiteur. C’est vraiment l’étape où la marque doit devenir média et produire des contenus intéressants. Il s’agit d’attirer une audience vers son site en utilisant tous les canaux rendus disponibles par le digital : les moteurs de recherche mais aussi les réseaux sociaux, les blogs, etc.

Étape 2 : Transformer les visiteurs en prospects

Dans cette seconde étape, il s’agit d’identifier les visiteurs et recueillir des informations de contact pour pouvoir les recontacter et en faire des prospects qualifiés. C’est une première étape de conversion qui nécessite d’amener les visiteurs vers des formulaires, des clics-to-call, ou tout autre mécanisme permettant de collecter des informations sur eux.

Étape 3 : Convertir les prospects en clients

Dans cette troisième étape, il s’agit d’accompagner le prospect dans son processus de décision jusqu’à la vente, pour en faire un client. On parle alors de nurturing. C’est une étape qui peut combiner des moyens traditionnels (téléphone, rendez-vous, etc.) et digitaux (newsletter, marketing automation, etc.).

Étape 4 : Fidéliser les clients pour en faire des ambassadeurs

Gagner des clients ne suffit pas. Il faut les fidéliser et les engager pour en faire des ambassadeurs de la marque. Cela passe naturellement par des produits et des services irréprochables mais aussi par un travail d’engagement et de satisfaction client.

La communication digitale ne se limite plus aux sites web, mais concerne la présence sur l’ensemble de l’Internet, notamment sur les médias sociaux où les individus sont toujours plus nombreux. Les entreprises doivent être présentes sur les médias sociaux, ce qui contribuera à leur e-réputation et leur référencement. Il faut prendre en compte de nombreuses composantes dont :

  • L’Email et les newsletters
  • Le SMS
  • Le site internet : design / code / contenu
  • L’internet mobile (en plein essor)
  • Le SEO (search engine optimisation) = référencement naturel
  • Les médias sociaux (plus d’infos ici)
  • Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, …) (pour en savoir +)
  • Les blogs (wordpress, …)
  • La E-réputation (ici, on trouve des informations sur le personal branding)
  • Le E-commerce et M-commerce
  • Le PPC (paiement par clic)
  • L’affiliation
  • La création de contenu
  • L’analytics

…
Et vous, quels composants de la communication digitale connaissez-vous ?

Le principe du community management est de créer, développer et animer des communautés sur les média sociaux qui regroupent réseaux sociaux, blogs, newsletters…  La veille, la rédaction de contenus à forte valeur ajoutée, l’échange avec les membres de vos communautés sont autant de disciplines qui constituent les bases du community management.
Le community management s’oriente selon votre cible et vos objectifs (création de visibilité, fidélisation des clients, lancement de marque…). Il a pour  finalité de générer du trafic vers votre site.
Il y a certains rôles qui découlent du community management qui sont des métiers à part entière comme la gestion de crise, la gestion d’un SAV en ligne et d’autres axes qui nécessitent de se spécialiser sur un domaine précis.

Les principales missions en community management sont de :

  • Créer et animer des blogs
  • Produire du contenu (texte, image, son et vidéo)
  • Rédiger du contenu (articles)
  • Le SEO : Référencement naturel et le SMO
  • Définir la stratégie de communication ou stratégie digitale
  • Les actions ‘’social media’’ en community management
  • Maîtriser les principaux outils en community management (Partage, Tracking, Veille, CRM, Plateforme Ads, Analytics, Jeux-concours, E-Mailing….)
  • Assurer une veille
  • Mettre en place des indicateurs de performance

Et vous, que savez-vous du community management ?