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Démarrer un projet

Pour la mise en place d’une stratégie de référencement naturel, vous allez choisir des mots clés. Comment trouver alors ces mots clés?

D’abord, il faudra trouver un mot clé avant de prendre en compte son intérêt et sa faisabilité. De ce fait, il est important d’identifier plusieurs moyens qui vous permettront de prendre en compte des termes
sur lesquels il est intéressant de positionner votre site. Comment faire ?

1- L’intuition

Certains mots-clés peuvent vous venir automatiquement à l’esprit lorsque vous pensez à votre activité (ne serait-ce qu’en ce qui concerne votre marque). Notez-les précieusement. Toutefois, rien ne dit que les mots-clés que vous imaginez seront obligatoirement ceux utilisés par les internautes lorsqu’ils chercheront un site tel que le vôtre.

Un internaute, qui ne travaille pas dans votre domaine, n’utilise pas forcément les mêmes mots que ceux que vous employez au quotidien. Cela dit, la piste intuitive est souvent excellente, ne la négligez donc pas. Mais ne vous basez pas non plus uniquement sur elle.

2- Les bases de données

Il existe des bases de données de mots-clés comme SEMRush, Wordtracker ou Keyword Discovery – et encore bien d’autres – qui peuvent vous aider à identifier les termes les plus intéressants. Certains outils de recherche proposent également en ligne un palmarès des termes les plus souvent demandés, comme les « Hot Trends » de Google .

Cependant, ces listes ne vous aideront pas vraiment puisqu’elles ne proposent qu’une suite limitée de termes très souvent demandés. Il y a peu de chances que vous y trouviez votre bonheur. En revanche, Wordtracker ou Keyword Discovery sont plus complets, mais payants et assez souvent limités en ce qui concerne les mots-clés en français. Ils sont cependant très pertinents pour la langue anglaise… À vous de les tester et de faire votre choix ! Par ailleurs, certains outils ont été créés pour vous aider à trouver des mots- clés pertinents à partir de vos termes de départ.

En voici quelques-uns, certains d’entre eux ayant déjà été évoqués auparavant.

– Wordtracker

– Keyword Discovery

– SEMrush

– SEO Book

– Search Combination Tool

– Good Keywords

– TheFreeDictionnary

– WebRankInfo

Voulez-vous connaître d’autres solutions pour trouver vos mots clés?? Rdv dans le prochain article.

Nous voulons tous nous lancer à la bataille d’internet. Cependant peu de gens savent comment mettre en place une stratégie marketing digital. Dans cet article, nous allons voir les bases d’une stratégie marketing digital. Vous allez pouvoir l’affiner et l’améliorer selon vos objectifs et connaissances.

Etape 1: réaliser un audit digital

Avant la mise en place de votre stratégie en marketing digital, vous devez réaliser un audit digital.

Audit de la présence sur internet

D’abord, dans cet audit digital l’on va analyser la présence de l’entreprise sur internet (réseaux sociaux, site web, annuaire…).  Est-elle présente sur les réseaux sociaux? Si oui, quelle est la taille de sa communauté? Y a t-il interactions entre l’entreprise et sa cible/communauté? Quelle est sa ligne éditoriale?… A-t-elle un site web? Est ce que le site contient toutes les informations relatives à l’entreprise? Ce site est-il responsive? Est-t-il que le site est sécurisé? Le site est-il bien désigné? Permet-il la capture de contacts? Peux-t-on échangé avec l’entreprise grâce au site web?  A-t-elle un blog intégré, une fonctionnalités d’achats? Quelle est la position du site web dans les résultats des moteurs de recherche? Est-elle présente sur les annuaires en ligne? Si oui lesquelles? Fait-elle de la publicité sur internet? Quel type de publicité? Sponsoring sur les réseaux sociaux? Google Ads? Affiliation?

Audit de l’E-réputation

Ensuite nous allons audité sa E-réputation.  L’e-réputation peut être définie comme l’image véhiculée et / ou subie par une entreprise ou une marque sur Internet et autres supports numériques.  L’audit de l’E-réputation consiste à identifier à travers un scan du web l’image de la marque et constitue aussi un moyen de mesure de sa réputation numérique (e-réputation). Vous allez devoir mener une étude minutieuse sur internet (réseaux sociaux, forum de discussion, blog…).  Pour l’E-réputation, vous pouvez utilisé un outil comme Mention pour recueillir tout ce qui se dit sur votre entreprise, marque ou un terme clé sur internet.

Audit organisationnelle

Enfin, nous allons réaliser un audit organisationnelle. Est-ce que nous avons un developpeur web, un community manager,…? Cela est important pour la mise en place de notre plan d’actions. En effet, grâce à elle vous allez pouvoir allouer facilement le travail à votre équipe ou si possible recruter.

Etape 2: Analyser la concurrence

Dans cette seconde étape, nous allons analyser la concurrence. Si vous ne pouvez pas analyser tout vos concurrents, vous pouvons cibler quelques concurrents (De préférence les leaders du marché) et les analyser. Par exemple, si nous voulons mettre en place une entreprise d’e-commerce en Côte d’Ivoire, nous pouvons nous limiter à l’analyse de 4 leaders: JUMIA CI, AFRIMARKET CI, BABIKEN.NET et YATOO CI.

Où sont-ils présents? Quelles sont leurs stratégies marketing digital? Quelles sont les leviers qu’ils utilisent? Quelle sont leurs positionnement?… Quelles sont leurs différentes actions sur les réseaux sociaux? Quelles sont leurs meilleures publications et contenus? Grâce à une série de questions de ce genre, vous allez pouvoir réaliser un Benchmark concurrentiel.

Etape 3: Faire un diagnostic

Vous allez devoir faire un diagnostic pour identifier vos forces et faiblesses, ainsi que les opportunités et menaces. Il peut se présenter sous la forme de la matrice SWOT. Vous allez identifier vos forces et faiblesses en vous basant sur l’étape 1 (l’audit digital). En ce qui concerne vos opportunités et menaces, vous allez vous référer à l’étape 2 (l’analyse de la concurrence).

Ce diagnostic va vous permettre faire des recommandations sur les actions à faire. D’abord, vous allez faire des recommandations qui vont vous permettre d’améliorer vos forces pour asseoir votre suprématie. Ensuite vous allez faire des recommandations pour transformer vos faiblesses en forces. Puis faire des recommandations qui vont permettre à l’entreprise de croître grâce aux opportunités du marché. Enfin, vous allez pouvoir faire des recommandations pour influencer ou anticiper sur les menaces.

Merci à vous et rdv dans notre prochain article pour la suite de la mise en place de votre stratégie en marketing digital…

La création d’un site e-commerce est un processus long. En effet après avoir trouver l’idée et le mode de fonctionnement de son site, l’on doit aussi  trouver le moyen de création. Dans l’article précédent, nous nous sommes accentuer sur le développement web.

Comme vous l’avez remarquer, le développement web est un processus qui demande beaucoup de connaissances et de temps. En plus avec le développement web, il est très complexe de faire des mises à jour. Il est aussi difficile de faire une amélioration complète du design ou une refonte du site web. En outre, il faudra avoir une bonne connaissance en développement web, pour pouvoir garantir la sécurité de son site e-commerce. Face à ce dilemme, nous avons assisté à l’apparition des CMS. Qu’est ce qu’un CMS? Quels sont les CMS pour E-commerce? Quel CMS choisir? 

1-Qu’est ce qu’un CMS

Les CMS veut dire Content Management System en anglais et Système de Gestion de Contenu en français. Il désigne une famille d’applications web qui ont pour but de créer et mettre à jours facilement un site web dynamique.

Ces applications sont utiles pour les débutants en informatique et pour ceux qui n’ont aucune notions en création de site web. Les CMS dispose d’un interface permettent de créer, modifier et améliorer le contenu de son site web. Dans la quasi-totalité des CMS, la connaissance d’un langage de programmation n’est pas indispensable.

Il existe des CMS open source( c’est à dire gratuit) et des CMS payant. N’ayez pas peur, la plupart des CMS sont gratuits.

2- Les différents CMS

Comme  nous l’avons signifier, il existe plusieurs CMS. Cependant nous allons citer les CMS les plus connus. Ce sont  WordPress, Prestashop, Magento, Shopify, Joomla, Drupal, TYP03, eZ Platform, SPIP…

Vu que nous sommes dans le cadre du e-commerce, nous allons parler que des CMS e-commerce.

3-Wordpress

WordPress est le CMS le plus utilisé au monde.  32% du web est propulsé par WordPress, des blogs personnels aux plus gros sites d’actualités en ligne. Au départ, il était destiné à la création de blog. Maintenant avec ses extensions nombreuses et variées, il est compatible pour tout type de site web. L’extension permettant de créer un site e-commerce avec wordpress est Woocommerce.

C’est une solution simple, facile et rapide à mettre en place et ceci sans nécessairement disposer d’un bagage technique pointu. Il facilite le travail de référencement naturel qui est l’une des grandes guerres des site de commerce en ligne. Plusieurs hébergeurs dispose d’un module d’installation de wordpress en un clic.

4-Prestashop

Prestashop est utilisé par plusieurs e-commerçants. Il est très facile à mettre en place et à configurer .elle Il dispose de plusieurs extensions. Il est 100% personnalisable.

PrestaShop a récemment lancé PrestaShop Ready, une plateforme en SaaS qui intègre tout ce dont vous avez besoin pour ouvrir votre site e-commerce(l’hébergement, la sécurité, l’assistance,…)

5-Shopify

Shopify est une solution e-commerce tout-en-un. L’on peut facilement créer une boutique, accepter des paiements, gérer les stocks… Avec Shopify, vous n’avez pas à vous soucier d’aspects techniques, ni à gérer les hébergements, la sécurité, etc. Tout est intégré.

6-Magento

C’est la solution e-commerce robuste et extrêmement configurable. Elle s’adresse en priorité aux projets complexes et ambitieux qui nécessitent un haut degré de personnalisation et une expertise technique certaine.

Voulez-vous savoir comment créer un site e-commerce?  Ehh bien, vous êtes au bon endroit. Dans l’article précedent, nous avons dit que vous pouvez le faire vous même ou recruter des personnes, ou encore le confier à une agence de marketing digital. Ici, nous allons vous parler des technologies nécessaires pour la création d’un site e-commerce. Ainsi, vous allez pouvoir les apprendre.

1- La programmation web

Pour créer un site e-commerce, vous pouvez opter pour la programmation web. Pour ce faire vous allez devoir apprendre certains langages de programmation.

En prime abord, il faut noter qu’un langage de programmation est une notation conventionnelle destinée à formuler des algorithmes et produire des programmes informatiques qui les appliquent. La programmation web peut prendre différentes formes : de la simple page statique à la page dynamique avec connexion à une base de données. Pour un site e-commerce, vous allez devoir apprendre les langages front-end et back-end, c’est à dire des pages dynamiques.

1-1- Langage front-end

Le front-end est la partie du code qui est reçue par le client. Il s’agit des éléments du site web que l’on aperçoit à l’écran et avec lesquels on pourra interagir. Ces éléments sont composés de 3 langages: HTML, CSS et Javascript.

HTML

C’est un langage composé de tags Il permet de représenter la structure, le squelette de nos pages Web. Par exemple le titre, le paragraphe…

CSS

Il permet la mise en forme nos pages Web et les décorer. C’est ce langage CSS qui est responsable des couleurs, des tailles, de la mise en page, etc. En gros c’est le langage qui va nous permettre de designer notre site web

Javascript

Javascript  permet d’insuffler insuffler un peu de vie à notre site web. C’est un vrai langage de programmation.  II est responsable de l’interactivité et de la logique qu’il y a derrière nos pages web. Par exemple, L’affichage des Popups…

1-2- Langage Back-end

La programmation back-end est la partie du code invisible partie du code invisible par le visiteur, il est exécuté par le serveur. Le serveur est comparable à un disque dur accessible 24h/24, sur lequel les pages du site web sont enregistrées. Il existe beaucoup de langage back-end (PHP, Java, Python, Ruby , NodeJs, ASP.Net), cependant nous allons vous citer quelques langages.

Pour pouvoir conserver vos mots de passe, vos préférences, votre panier d’achat que vous avez saisi, il est nécessaire de les enregistrer dans une base de données.

Pour la base de données

Il existe plusieurs systèmes de bases de données : MySQL, Oracle, Microsoft SQL Server… Cependant, nous allons nous intéresser à MySQL.

MySQL

SQL (Structured Query Language) permet d’exploiter des bases de données relationnelles. La partie langage de manipulation des données de SQL permet de rechercher, d’ajouter, de modifier ou de supprimer des données dans les bases de données relationnelles.

La partie langage de définition des données permet de créer et de modifier l’organisation des données dans la base de données, la partie langage de contrôle de transaction permet de commencer et de terminer des transactions, et la partie langage de contrôle des données permet d’autoriser ou d’interdire l’accès à certaines données à certaines personnes.

PHP

PHP est un langage de programmation libre. Il est  principalement utilisé pour produire des pages Web dynamiques.  PHP a permis de créer un grand nombre de sites web célèbres, comme Facebook, Wikipédia, etc. Nous sommes actuellement à la version 7 de PHP.

2- Les CMS

Il existe une deuxième alternative pour la création des sites e-commerce: Les CMS.  Les CMS (Content Management System)désigne une famille d’applications qui ont pour but de créer et mettre à jours facilement un site web dynamique. Le nom de ces logiciels se traduit en français par “Système de Gestion de Contenu“, parfois abrégé SGC par quelques rares francophone.

Les avantages d’un CMS sont nombreux. Il permet de gagner du temps (inutile d’attendre 10 secondes à chaque modification), grâce à une mise à jour et une prévisualisation du résultat final en temps réel. Pratique, non ?

Ensuite, l’interface de gestion est très souvent intuitive, y compris pour des personnes n’ayant aucune connaissance technique en développement web. Même si vous n’êtes pas spécialiste web.

Il existe plusieurs CMS. Dans le prochain article, nous allons aborder les CMS qui facilitent la création des site E-commerce.

Vous êtes une entreprise, un commerce et vous voulez savoir pourquoi créer un site e-commerce et comment le faire. Dans ce article, nous allons vous donner des raisons qui peuvent vous pousser à creer votre site et aussi vous dire comment le faire?

Pourquoi créer un site e-commerce?

Plusieurs raisons peuvent vous amener à créer un site e-commerce. Cependant nous allons aborder quelques une de ses raisons.

Augmentation de votre visibilité

Selon le blog du modérateur, 54% de la population mondiale est connecté à internet. Ce qui nous donne 4,12 milliards d’internautes. Avec votre site internet, vous allez supprimé la barrière qui vous empêchait d’être visible par cette population. Vous n’êtes plus être limité aux habitants de votre zone de chalandise, votre quartier, commune ou ville, vous serez visible par tout les habitants du monde connectés à internet, c’est à dire 4,12 milliards d’internautes.

Avoir des données claires et précises

Avec votre site internet, vous allez pouvoir avoir des données claires et précises de vos visiteurs. Vous pouvez avoir leurs mails, numéros de téléphone, habitude de consommation, centre d’intérêts, fréquence d’achats, heure d’achats. Ainsi vous allez pouvoir bien mener vos campagnes mailings, de publicité et vos actions commerciales.

Convertir des visiteurs en clients

Grâce aux données recueillis, vous allez pouvoir mettre en place vos actions commercial, votre entonnoir inbound marketing et vos calls to actions. Comme on le dit, les données sont l’or noir de demain. Mais le véritable problème est de savoir les traiter et analyser. Si vous n’avez pas les moyens pour récruter un spécialiste en données(Big data), vous pouvez vous limité aux analyse de google analytics pour l’instant. Cependant, il est préferable d’avoir un spécialiste ou une personne qui pourra traiter et analyser vos données. En Côte d’Ivoire, l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro forme des spécialiste en master Big-Data.

Accroître votre chiffre d’affaires

Plus de clients= Plus de chiffres d’affaires. Grâce à votre site internet, vous allez pouvoir fidéliser vos clients ainsi vous pourrez les inviter ou inciter à effectuer leurs futurs achats sur votre site internet. Vous pouvez  faire des réductions à travers des bons d’achats, organiser des ventes flash…

En plus, vous allez pouvoir recontacter vos clients qui n’ont pas valider leurs panier ou se sont limités à la première page de votre site web grâce à leurs données.

Améliorer votre notoriété

Un site e-commerce permet d’améliorer la notoriété d’un commerce ou d’une entreprise. Votre site vous permet de vous démarquer de la concurrence. En outre un site e-commerce  bien conçu vous fait gagner en crédibilité.

Comment créer un site e-commerce?

Si vous avez les compétences nécessaires (développement web, design, marketing digital, commerce…), vous allez pouvoir créer vous même votre site internet. Dans le cas échéant, vous pouvez recruter un développeur web,ou confier votre projet à un free-lanceur. Vous pouvez aussi le confier à une agence de marketing digital (Nous vous le recommandons fortement vu qu’ils ont déjà une expérience dans le domaine).

Cependant quelles sont les différentes technologies permettant de créer un site e-commerce? Rdv au prochain article.

Le bon community manager doit avoir certaines compétences. En effet plusieurs personnes prétendent être CM car elles savent publier des contenus sur les réseaux sociaux. Ce métier ne se limite pas à la publication des contenus sur les réseaux sociaux. Quelles sont donc les compétences d’un community manager?

Les compétences techniques

Le CM doit avoir une maîtrise parfaite des réseaux sociaux. Il doit connaître les caractéristiques de chaque réseaux social. Il doit maîtriser un ou des logiciels d’infographies si possible de montage vidéo. Cela permet de ne pas être dépendant des infographes.

Être à l’écoute et faire la veille

Il doit être à l’écoute de sa communauté, de son secteur d’activité et de ses concurrents. Le bon community manager doit savoir ce qui se dit sur son entreprise, ses concurrents et sur son secteurs. Il doit pratiquer une veille concurrentielle

Créateur de contenus attractif

Le processus de création du contenu en marketing digital

Il existe des milliers de contenus sur internet en particulier sur les réseaux sociaux. Vos fans sont exposés à des milliers de contenus par jour. Pour vous différenciez, il doit produire des contenus attractifs. Des contenus qui emmènent le visiteur vers l’entreprise. Il doit réaliser des infographies attractif.

Le bon community manager doit être créatif

Le CM doit être créatif. Il doit pouvoir se différencier de ses concurrents. Pour ce faire, il peut créer des jeux concours vraiment différents, créer de nouveaux concepts, challenges sur internet.

Analyste markéting

Il doit être capable d’analyser les données afin de mettre en place des stratégies de social média et corriger ses mauvaises actions.

Le bon community manager doit également être un bon commercial

Il doit avoir les aptitudes d’un commercial car il sera amener à vendre via les réseaux sociaux. Le CM doit pouvoir attirer, convaincre et fidéliser son audience.

Empathie

Le CM doit être tourner vers les autres. Il doit penser comme son audience. Cela permettra de produire des contenus en adéquation avec les attentes de ses fans.

Stratège

Le CM doit être un bon stratège, doit être capable de mettre en place des stratégies de communications pour son entreprise. Il doit pouvoir mettre en place des stratégies en cas de crise, d’événements marquants.

Selon-vous, quelles sont les compétences que doivent avoir un community manager?

Liens utiles:

Avec l’avènement des réseaux sociaux, l’on attends beaucoup parler du community manager. Il occupe une place de plus en plus importante dans les entreprises. Il est même au cœur de certaines entreprises comme les entreprises d’e-commerce. Qui est donc le community manger? Quel est son rôle? ses compétences? son salaire?

1-Définition du community manager

C’est un métier qui consiste à animer et à fédérer des communautés sur internet pour le compte d’une société, d’une marque, d’une célébrité ou d’une institution.

Les communautés sont généralement présente sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Instagram ou encore Linkedin… Il est ainsi reconnu comme un expert des réseaux sociaux et doit donc les maîtriser.

2-Rôle du community manager

Il a pour but d’accroître la visibilité, améliorer la notoriété et ainsi accroître le chiffre d’affaires de son entreprise grâce aux réseaux sociaux. Pour ce faire, il doit créer de l’interaction avec ses fans, les inciter à réagir aux publications. Il peut faire des publications, organiser des jeux concours, partager des astuces, des infographies…

Il doit être capable d’analyser les résultats de ses actions afin de pouvoir améliorer ses actions futures. Grâce aux résultats de ses actions, il pourra améliorer son ciblage, repérer les meilleurs posts. De ce fait il doit être un bon analyste.

3-Quelles sont les compétences d’un bon community manager

Le community manager serait un véritable « couteau Suisse du net ». Les compétences requises pour être community manager varient d’une mission à une autre. il doit:

  • Maîtriser les réseaux sociaux;
  • Avoir un bon niveau de langue, être capable d’adapter son lexique à son audience;
  • Être créatif; rigoureux;
  • Être un bon commercial;
  • Maîtriser quelques logiciels d’infographies;
  • Être un bon rédacteur;
  • Savoir faire la veille sur les réseaux sociaux;
  • Être un bon analyste;
  • Savoir anticiper;
  • pouvoir interagir facilement;
  • …

4-Quel est le salaire d’un community manager à Abidjan

C’est un nouveau métier en pleine croissance donc il n’y a vraiment pas de salaire fixe. Le salaire est fonction de l’entreprise et de la tâche à accomplir.

Dans une petite entreprise, le community manager peut être rémuneré à partir du SMIG.

Dans les grandes entreprises, il doit être considéré comme un couteau suisse, un top performer, le meilleur commercial. De ce fait il doit avoir un très bon salaire, ce salaire peut être supérieur à celui des commerciaux. L’on peut le rémunérer à partir de 200 000 FCFA. Grâce à une bonne rémunération, il pourra être motivé et accordera plus d’importance à votre entreprise.

1- Définir les bons messages

Aujourd’hui, la plupart des réseaux sociaux possèdent un algorithme qui tronque la réalité et propose aux individus des contenus qui correspondent à leur consommation. Ainsi, il est probable qu’une marque ne soit que très peu visible auprès de sa cible. Pour éviter cela, il est nécessaire d’imaginer des messages engageants et en phase avec la cible visée. Plus l’engagement est fort, plus l’algorithme enregistre des préférences et plus il affiche des messages en phase avec ce comportement.

1-1- Le contenu potentiel à relayer

De nombreux messages sont relayables sur les réseaux sociaux, via du contenu créé par la marque (brand content et content marketing) ou du contenu issu de votre veille. Tentons ici de donner un panorama de l’ensemble des contenus que l’on peut relayer. Nous les divisons en trois catégories :
• le premier type de contenu est centré sur l’entreprise elle-même ;
• le second est centré sur le secteur d’activité de l’entreprise ;
• le dernier est centré sur des généralités contextualisées

1-2- Le ton employé 

Le ton employé dans les communications est à travailler et les éléments de langage sont à adapter selon la cible. Par exemple, si cette dernière est jeune, l’utilisation d’emojis, de phrases courtes, de verbes d’action et d’images est recommandé. Il est également nécessaire d’adapter le ton en fonction du contexte.

1-3- L’exclusivité

Pour toucher votre communauté et la remercier, pensez à lui proposer du contenu exclusif. Même s’il est difficile de le faire systématiquement, vous pouvez par moments proposer du contenu sur un réseau social en particulier et non sur les autres. Par exemple, un code promo sera proposé seulement à votre communauté Instagram.

1-4- Choisir les bons formats

Les formats qui utilisent des images et des vidéos sont généralement plus engageants.
L’image a un pouvoir sur les consommateurs car elle véhicule une émotion et est rapidement analysée par le cerveau : elle touche et elle engage plus facilement qu’un
texte. Une image est un élément incontournable pour raconter une marque, dévoiler ses coulisses, montrer les femmes et les hommes qui font la marque, synthétiser une information dense, promouvoir un territoire.

L’image peut être créée (illustration), capturée (photographie) ou filmée (vidéo). Dans les trois cas, elle a la faculté de capter l’attention des individus. Chacun, dans le contexte professionnel comme dans la vie personnelle, en consomme de plus en plus. Accompagnée d’une légende, les images prennent vie et racontent une histoire, qui peut créer empathie ou lassitude et rejet.

Enfin, l’image est un sharable content, c’est-à-dire qu’elle a la faculté d’être facilement partageable. Partager des images sur les réseaux sociaux exigent de se conformer à des formats (taille, ratio) spécifiques. On peut citer Instagram et son format carré longtemps obligatoire pour publier ou encore les photos de couverture sur Facebook (format bannière horizontale)

2- Définir un calendrier éditorial

Pour mieux s’organiser, tout en gardant en tête les personas, les objectifs et les valeurs de l’entreprise, la construction d’un calendrier éditorial est une bonne première étape

2-1- Un calendrier éditorial, pour quoi faire ?

Il permet:

  •  Diffuser régulièrement du contenu et pas seulement occasionnellement, quand on a 5 minutes devant soi.
  • Choisir les bons canaux de communication.
  • Réfléchir à la pertinence du contenu proposé (ton, format, fréquence).
  • Anticiper des événements liés à la marque (anniversaire, événements spéciaux).
  • Imaginer des marronniers (Noël, Pâques, la rentrée des classes, etc.).
  • Collaborer avec plusieurs personnes (interne, partenariats, etc.).
  • Imaginer des opérations plus complexes (jeu concours par exemple).

2-2- Programmer vos publications

Programmer les publications sur les réseaux sociaux apporte sérénité et constance. Plutôt que de publier par à-coups optez pour la programmation de publications.
L’avantage est de pouvoir publier à des heures où votre cible est présente, peut-être en dehors de vos horaires de travail, d’assurer une régularité dans votre présence et de condenser votre temps passé à animer vos réseaux sociaux sur une plage horaire déterminée. Évitez simplement de programmer des publications « sensibles », qui nécessitent impérativement des réponses rapides aux commentaires à des moments où vous n’êtes pas en capacité de réagir. 

2-3- Se répéter un peu

Sur les réseaux sociaux, vous avez tout intérêt à radoter… un peu ! Lorsque vous créez du contenu ou préparez des éléments à diffuser, cela prend du temps, il faut capitaliser dessus. Si vous ne relayez qu’une fois l’information, seule une petite partie de vos abonnés verra le message, car les flux d’actualités sont saturés et les algorithmes des réseaux sociaux altèrent leur diffusion.

Vous pouvez donc relayer plusieurs fois la même information, mais attention, jamais sous la même forme ! Évitez les messages répétitifs : d’une part les algorithmes des réseaux sociaux (Facebook en particulier) n’apprécient guère et auront tendance à pénaliser la portée de vos messages, d’autre part si certains internautes voient deux fois le même message, ils se détourneront de vos publications. Il faut donc trouver différents messages pour relayer le même contenu. C’est l’occasion de tester différents types de messages et horaires de publication, pour voir lesquels génèrent le plus d’engagements.

2-4- Les meilleures heures de publication

Elles dépendent de votre audience. Tester, améliorer, mesurer est la stratégie optimale. Les chiffres régulièrement publiés sur internet à ce sujet sont des agrégations, des moyennes, ils ne donnent pas la vérité, tout juste une tendance. Il ne faut pas oublier de laisser une petite place au live, à l’inattendu. Dans ce dernier cas, pour éviter tout écart de conduite, il faut garder une chose en tête : la ligne éditoriale !

2-5- Comment créer un calendrier éditorial ?

Un document de type Excel peut suffire. Vous pouvez intégrer sur un axe le temps, sur l’autre les différents réseaux sociaux. Dans cette matrice, détaillez les différents événements à relayer, voire écrivez précisément les messages pour chaque media.

Les réseaux sociaux sont peuplés par un nombre vertigineux d’entreprises, d’associations, d’individus. Chaque jour, des milliards de publications et marqueurs d’engagements sont enregistrés.

Cependant, comment se démarquer dans cette jungle ultra-concurrentielle ? Comment être visible auprès de sa cible ? Comment capitaliser sur sa communauté ?

1- Définir ses objectifs 

Afin d’organiser votre prise de parole, déterminez vos objectifs : pourquoi souhaitez-vous prendre la parole sur les réseaux sociaux ? Cherchez-vous à en faire un levier d’acquisition, de fidélisation, de recrutements ? Il est possible que vous ambitionniez d’atteindre plusieurs objectifs, découlant d’un objectif commun : faire rayonner l’entreprise.

Les moyens mis en œuvre pour y répondre et les cibles seront en revanche différents d’un objectif à l’autre. Voici une liste non exhaustive d’objectifs que vous pouvez chercher à atteindre :

  • gagner en réactivité;
  • créer des liens et développer l’affectif;
  • générer des ventes;
  • bénéficier d’un effet de viralité;
  • améliorer sa e-réputation;
  • démontrer son expertise;
  • …;

Vos objectif doivent être smart( spécifique, mesurable, atteignable, réaliste, temporellement) .

Exemple:  sur Facebook, vous partagerez les coulisses de votre entreprise, les temps forts et donnerez la part belle aux équipes. Chaque semaine, vous publierez au moins 3 photos. Celles-ci engageront votre communauté en récoltant au moins 20 « j’aime » chacune. Vous relèverez les compteurs à J+7 pour chaque photo.

2-Définir sa ligne éditoriale 

La ligne éditoriale détermine le cap de communication de l’entreprise. C’est le fil rouge à suivre lors de chaque prise de parole. Elle constitue le point de repère pour se projeter et imaginer des éléments de communication au plus proche des valeurs de l’entreprise. La ligne éditoriale permet également d’asseoir l’identité de la marque et la cohérence des propos diffusés. Sans elle, la communication part dans tous les sens et n’a aucune unité.

Pour savoir si ce que vous souhaitez relayer, ou si la manière dont vous souhaitez le faire entre dans le champ de votre ligne éditoriale, vous pouvez vous poser la question suivante : « est-ce que cela reflète l’image que je souhaite donner de l’entreprise ? »

Enfin, une ligne éditoriale n’a aucun sens sans audience. Cette dernière oriente le choix des réseaux sociaux utilisés, les éléments de langages et notamment le ton employé, les formats des publications.

3-Définir une cible

Après avoir défini ses objectifs et sa ligne éditoriale, vous allez devoir définir votre cible.   Qui voulez-vous atteindre ? Qui sont vos clients ? Quels sont leurs besoins ? Quels liens entretiennent-ils avec
votre marque ? Pour répondre à ces questions, vous allez devoir créer votre persona :

  • Un persona est un individu fictif ;
  • Il est, la plupart du temps, élaboré à partir d’une synthèse de données récoltées suite à des interviews, des enquêtes mais aussi des données en ligne de navigation ;
  •  il est un archétype des membres de l’audience que vous ciblez.

Une entreprise a en général plusieurs personas, chacun associé à un objectif.

Exemple:  Une agence digitale devra :
• travailler son image de marque et façonner son identité à travers une communication corporate ;
• attirer de nouveaux talents grâce à sa stratégie de marque employeur ;
• créer du contenu à valeur ajoutée ;
• prouver la qualité de son travail dans le but de convaincre de nouveaux prospects.
Ainsi, cette agence aura plusieurs personas : ses clients, des prospects, de futurs talents, la presse ou encore ses propres collaborateurs.

Le content marketing (marketing de contenu) désigne les pratiques qui visent à mettre à disposition des prospects ou clients un certain nombre de contenus utiles.  Le content marketing est surtout utilisé en BtoB. Il n’est pas destiné à vendre directement mais à se faire connaître en montrant son expertise.

Les acheteurs recherchent et s’informent en ligne. Le content marketing est de plus en plus visuel (photos, images, vidéos, infographies). Témoignages clients, études de cas sont les plus efficaces ; idéalement autour de LinkedIn pour commencer. Le retour sur investissement se mesure en notoriété, trafic, téléchargements, appels, démonstrations

I- Pourquoi l’utiliser ?

1- Objectifs

On est passé d’une époque où le marketing ne devait créer du contenu que pour répondre à des
besoins internes de communication (promotion, nouveau produit…) à une époque où il faut du
contenu pour exister ; idéalement quotidien, au pire hebdomadaire.

L’enjeu est multiple : il faut être intéressant et pertinent pour attirer et donner envie ; sans tout dire pour éviter qu’on se passe de vos services et en évitant d’être trop commercial pour ne pas faire fuir. L’objectif n’est pas directement de vendre. Le contenu doit renvoyer au site voire aux réseaux sociaux de la marque, mais s’il est trop auto-promotionnel, l’effet risque d’être contre-productif

2- Contexte

Les acheteurs sont de plus en plus sollicités et de moins en moins réceptifs aux appels de prospection venant d’interlocuteurs et de sociétés inconnus. Ils cherchent de plus en plus à retarder le contact avec les commerciaux. C’est aussi vrai en BtoB qu’en BtoC où les consommateurs sont entrés dans une démarche de pré-achat, où ils arrivent en magasin en s’étant informés, en sachant ce qu’ils veulent, peu importe ce que pourra leur dire le vendeur. Pour répondre à cette tendance, il est nécessaire de produire et de diffuser du contenu. Il va permettre à l’entreprise de se rendre présente, de se faire connaître et reconnaître.

II- Comment l’utiliser ?

Étapes

  • Déterminer qui sont les acheteurs : quel est le prospect idéal ? Quels sont ses besoins ? Où et comment le toucher ? Quel contenu l’intéresse ?
    • Quels problèmes mes prospects ont-ils à résoudre ? De quoi ont-ils besoin ?
    • Comment un prospect devient-il client ?
  • Analyser ses statistiques :
    • Quels sont les mots-clés qui génèrent du trafic ? et ceux qui convertissent ?
  • Adapter le contenu au cycle d’achat : à chaque étape du processus, son contenu.
    • prise de conscience (de votre existence ou d’un besoin) : articles ;
    • recherche d’informations et de solutions : e-books, webinaires ;
    • comparaison et validation : cas, démonstrations, témoignages ;
    • achat : information produit

III- Méthodologie et conseils

Le content marketing est très chronophage et pas nécessairement à la portée de toutes les structures.
En petite entreprise, ce doit être un choix assumé du dirigeant qui doit accepter d’y consacrer les
ressources nécessaires en considérant qu’il s’agit d’un investissement et non d’une dépense.

1- Avantages

  • Améliorer le référencement d’une part grâce aux articles et d’autre part grâce aux images (Google Images est un levier souvent négligé).
  • Diversifier les sources de trafic : images, vidéos, webconférences, textes, commentaires, podcasts
  • Toucher d’autres audiences : chaque site ou réseau social a une audience qui lui est propre.
  • Maintenir une relation avec des prospects qui ne sont pas encore prêts à acheter (lead nurturing).

2- Précautions à prendre

  • En la matière, il y a peu de protection de propriété intellectuelle. Considérer donc que le contenu publié est totalement public.
  • Attention aux détournements possibles (parodies, critiques…).